Poésie

Poèmes extrait de mon recueil poético///plastique « Eternelle Innommable » /// Parution au printemps 2018

Je n’ai que Quatre Lignes

Je n’ai que quatre lignes

Il ne m’en reste plus que deux

Mais que vais je pouvoir dire

Que ne disent pas les cieux

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// La poésie est partout, Ceux qui ne la voient pas aussi

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Etoile de Terre

Filer tel une étoile de terre sous la lumière de ce qui ne se nomme pas

Ouvrir l’inaltérable grain par grain

Avec simplicité

Frôler indéniablement avant de toucher le soi

Constance insatiable d’être et de ne pas

Invraisemblable

S’élever à l’infini sans attache ni loi

Orchestration céleste

Encore Encore Encore

Virevolter le temps l’amour en chaque pas

‘ ‘

‘  »

‘ ‘ ‘  » »’

‘  »  » ‘ Dans

 » »  » »  »  » ‘ ‘  » ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘

‘ ‘ ‘ ‘  » Équilibre

 »’ ‘ ‘  »’ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘  » ‘

 »’  » ‘ ‘  »’ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘  »’ ‘ ‘ ‘

il y a ‘ ‘  »’ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘

 »’  »’  » »’  »  » ‘ ‘ ‘ ‘  »’ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘

 » ‘ ‘ ‘  » »’ ‘

‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘  » »’  » ‘  » ‘ Libre

‘ ‘ ‘  » ‘  » ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘  » »  » ‘

 » ‘ ‘ ‘  »’ ‘

‘ ‘  »’

‘ ‘  » » ‘

‘ ‘

Mental’eau

Mental vendal Mental à la baille Mental Mentir

Ment à balle Mental’eau au caniveau Remballe Ego

Mental que dalle  Mentalité de racaille Monumentale Eh ! Go !!

Allez à poil  Menteur mytho Pagaille ! Mentaux

L’ennui

J’ai tué l’ennui au bout de ma rue

J’l’ai tué d’un coup sans même qu’il m’est vu

Ah ! Il est parterre, il gise l’ennui

Pas de cimetière, juste une bonne nuit !

 

Cà f’sait un moment qui m’courait derrière

Qu’il m’enquiquinner

J’pouvais plus le laisser faire, il, trop, lui, m’énervé

 

Ah il fait moins le malin, Ah il m’ennuira plus,

Au moins pour maintenant au moins un bout du..

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Bienvenue dan

s lprésen

ÔAEH

Ô couleurs vivaces miroitant l’intense

Ô quelques épaves intactes gisant sur les fonds

Ô quasi rien dans les filets de vivre

Ô petites politesses avec de gros calibres

A l’apothéose des strophes en panne

A l’irréel frôlant de près parfois le cul des ânes

A tata, tatie, tutu et autres danses

A fortiori à oui à oui inadvertance

Eh puis l’air de tout sentir en deçà d’ici

Eh frotte tes mains en l’air couci couçà

Eh les lueurs obscures révèlent

Eh la part de l’ombre demeure

Y’a comme

Y’a comme

une

Y’a une sensation

Y’a comme

Y’a comme une

Y’a comme une sensation

Y’a

‘a

Comme une sensation

Comme une

Y’a comme

Y’a comme une sensation d’éternité

cœur ouvert

Se livrer avec fougue dans un tumulte de vide

Y trouver à l’écoute des surprises à l’envie

Lâcher quelques inspirations bien senties

Reprendre une dose de soi, territoire non aride

 

Tourner lentement les idées qui tombent telles des gouttes

Ramasser avec joie dans les flaques de la vie

Rincer sans cesse puis laisser reposer

Faire germer avec finesse, délicat pied de nez

 

Se livrer à une osmose où l’inconnu est au centre

Développer ses arômes plastiques, faire flamber ses cendres

Sourire à un geste, une réplique, devant soi si tendre

Gougnafier de l’art qui tombe à pic, délice de s’y rendre

 

Picorer çà et là des ondes régénérantes

Oser d’autres pistes, l’aventure est féconde

Sortir son soi, mettre en dehors

Une typographie du moi libérer de ses pores

 

Et dans le tournoiement impensable, inaltérable

Déposer le cœur léger, une praxis, une trame

Et avec la folie de ce à qui tout peux arriver

Envoyer vibrer son monde, transformer l’insensé

En diagonale

J’ai lu en diagonale toutes les esquives galvaudées par ceux qui par tout arrive

autant que rien se peux et vexé de ne pas être la Femme j’ai penché ma

part sur le berceau de mes vœux L’éloignemnt succin en impose,

c’est dans un rêve serein que mes frictions disposent Elipse

ventriloquente à même le sol pif paf marche le temps

désole Va il y avoir du dessert pour tous où l’Homme

misère pousse sans ses couches J’ai donc lu en dia

go na le le tout vendu le rien comme panne

Solaire lumière cadences les flammes de

ces antennes applause plus d’âmes

Lu J’ai Donc il n’y a plus de

diagonale pu s’estompe

ose s’emballe Donc

En j’ai lu la

diagonale

de mon

salut

En deux deux

Sur la douceur des choses j’ai posé mon regard

J’y ai vu un monde en prose un fantastique abreuvoir

Et dans la coulée indéfini du temps je me suis laissé porter

Avec le loisir béat pour firmament et le corps-esprit émerveillé

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